À Carrefour, où les jeunes femmes évoluent souvent dans un environnement marqué par des freins sociaux, économiques et un accès inégal aux opportunités, certaines initiatives choisissent d’agir concrètement. C’est le cas de SHE LEADS, un programme porté par LEAD – Centre de leadership et d’innovation, qui entend accompagner plus de cent jeunes femmes autour du leadership, de l’autonomisation et du renforcement des capacités.
Pensé comme un espace de formation, de développement personnel et de projection vers l’avenir, SHE LEADS vise à permettre aux participantes de mieux exploiter leur potentiel, de renforcer leur confiance en elles et de se préparer à jouer un rôle plus actif dans leur communauté. Le programme repose sur une vision claire : contribuer à faire émerger une génération de femmes plus conscientes de leurs droits, plus autonomes et davantage outillées pour prendre des responsabilités.
À travers cette initiative, LEAD, qui affirme œuvrer à Carrefour depuis 2020 dans le domaine du leadership et de l’innovation, cherche à consolider un véritable écosystème d’accompagnement de la jeunesse. Avec un réseau de plus de 2 000 jeunes, la structure se positionne aujourd’hui comme un acteur engagé dans la formation et la transformation sociale à l’échelle locale.
Le programme SHE LEADS s’articule autour de plusieurs axes : droits humains, leadership, entrepreneuriat, employabilité et langue étrangère. Une orientation qui traduit une volonté d’aller au-delà du simple discours motivationnel, en proposant aux jeunes femmes des outils concrets pour mieux se construire, mieux se défendre et mieux se positionner dans la société.

Mais l’un des aspects les plus significatifs du programme réside aussi dans sa prise en compte de réalités très concrètes. Selon le dossier de presse, des serviettes hygiéniques seront mises gratuitement à disposition pendant douze mois au bénéfice des participantes. Un geste qui inscrit la santé menstruelle dans une logique de dignité, d’équité et d’inclusion, et qui rappelle qu’on ne peut pas parler sérieusement d’autonomisation sans tenir compte des besoins réels des jeunes femmes.
Coordonné sous la supervision du fondateur de LEAD, Dwinny Belval, avec l’implication de Medjina Joseph, Marie Angelyne Boisrond et Marie Esther Chéry, le programme envoie un message fort dans une commune comme Carrefour : les jeunes femmes ne doivent pas être perçues uniquement comme des bénéficiaires de projets, mais comme de véritables actrices de changement.
À travers SHE LEADS, c’est donc une conviction qui se dessine : investir dans les jeunes femmes, c’est investir dans une transformation durable. Et dans un contexte où beaucoup restent encore à la marge, créer des espaces où elles peuvent apprendre, s’affirmer et se projeter autrement devient déjà une forme concrète de changement.









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